Lieu de Vie des Cocotiers
Sejour de rupture à Madagascar
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Se reconstruire trouver une nouvelle motivation une identité autour d'un projet d'aide humanitaire
Presentation
La pratique d’'accueil des enfants en difficultés demande une attention de tous les instants et réclame d’'être parfaitement conscient de ses obligations et de ses contraintes. La connaissance s'’acquiert au fil des ans, et forte de l'’expérience qu’elle procure, permet de répondre plus efficacement aux différentes problématiques.Nos séjours de ruptures à Madagascar s’inscrivent autour de deux axes majeurs. Premièrement confronter les enfants de métropole aux conditions de vie des enfants malgache, deuxièmement, profiter de ces périodes d'’immersions dans la vie sociale des populations locales, pour leur apporter une aide humanitaire et construire avec eux des moyens de survie et de développement durables.Tous les projets entrepris à l'’étranger ont eu un impact et des effets plus que positifs sur les jeunes à leur retour. Grace au vécu et aux différentes expériences riches et fortes en émotion, dans un environnement et une culture différente, les jeunes concernés ont su rebondir et s'’insérer par la suite dans des formations ou des cursus professionnels.Autour de l’'idée de rupture il y a une double dimension ; une première qui renvoie à la mise en place d’'un lieu de vie, d'’une structure d’'accueil pour les jeunes, organisée à partir du « vivre avec », le quotidien, la socialisation, le rapport à l’'adulte, et une seconde qui renvoie à un temps de rupture à partir d’'actions de remobilisations. Il s’agit de créer pour eux les conditions d'’une coupure avec le milieu et leur parcours propres.Il est important d’'être parfaitement rigoureux dans la préparation d'’un tel séjour. Une coordination est nécessaire pour créer une dynamique et une cohésion dans le groupe. Les intervenants doivent être préparés à une perte de repères des adolescents. Les changements de climat, culture et rythme de vie, peuvent déstabiliser et par conséquent générer des inquiétudes. C’est pour cela que nous avons effectué plusieurs voyages initiatiques, des repérages, et que nous nous sommes entourés de personnes habitants le pays depuis de nombreuses années.Nous avons sur place des contacts humains importants pour la réalisation des séjours, et nous maitrisons toutes les conditions d’'accueils dans un environnement généreux et parfaitement hospitalier. Le gouvernement Français a laissé autrefois des traces indélébiles dans les esprits malgaches, et nous sommes toujours les bienvenus sur leur terre. Ils savent que nous venons leur apporter une aide substantielle et pour cela ils nous sont totalement acquis. C'’est fort de ces moments de partage que nous voulons montrer aux enfants français qu'’avec rien, ces gens la sont capable de faire beaucoup de choses, sans jamais se plaindre.Dans un tel contexte, le séjour de rupture apparaît comme l'’ultime solution, le « joker éducatif » après l’'épuisement des autres tentatives, ou la seule alternative à l'’incarcération. La décision de faire partir le mineur à l’'étranger dans le cadre d’'un séjour de rupture ne doit pas être une décision « par défaut » mais une solution d’'arrêt définitive de la déviance.Les enfants qui arrivent en plein désarroi, sans projet d’'avenir, peuvent se « reconstruire » en se sentant utiles. Ils retrouvent une certaines estime d’'eux-mêmes, et font preuve de capacité de socialisation nouvelles. Ils se posent, se calment, au contact des personnes et des situations découvertes pendant le séjour. On peut éventuellement parler d’un « électrochoc » qui contribue à rendre le discours éducatif beaucoup perméable. Les jeunes expriment alors une volonté sincère et marquée de repartir en France d'’un nouveau pied.Mon parcours éducatif débute il y a plus de vingt cinq ans, en 1985, par l’'accueil du premier jeune en Loire Atlantique dans le cadre d’'une formation au sein de mon établissement équestre. Soumis depuis de nombreuses années aux contraintes quotidiennes des chevaux, sans vacances ni week-ends, il fut facile d’'admettre celle du « vivre avec ». Pendant plus de deux décennies je n'ai cessé de penser à ma mission, celle d’'accompagner les enfants déstructurés. En 1998 j'’avais déjà participé à l'’implantation d'’une structure d’'accueil temporaire sur l'’île de Nosy-Be dans le nord-ouest de Madagascar et en 2004 j’'ai réalisé le montage d’'un lieu de vie au Sénégal. C'’est au cours de mon dernier séjour sur le territoire malgache que j’'ai pris conscience et la décision que l'on pouvait faire quelque chose pour ces enfants défavorisés tout en rendant service aux nôtres, aujourd’hui parfaitement dépassés par la société de consommation.L'’expression de la philosophie d'une structure d’'accueil non traditionnelle est de proposer un encadrement constitué de « gens de bon sens », certes non-professionnel, mais ayant compensé l’'absence de diplôme spécifique par une expérience solide, acquise précédemment dans des structures accueillant des mineurs sur le territoire français, et cela pendant plus de vingt cinq ans en ce qui me concerne.
Les séjours de rupture à Madagascar sont prévue pour une durée minimum de trois à six mois avec un déplacement de quarante huit heures à la Réunion ou Mayotte au bout de trois mois pour réactiver le visas (visas touristique oblige)Chaque voyage est organisé pour un minimum de trois garçons, encadrés du premier au dernier jour par deux permanents. Une fois sur place le groupe d'’accueil est renforcé par trois autres personnes, la cuisinière, le gardien et l'’intendante de maison.Dans un premier temps les enfants sont accueillis à Sainte Maxime (83), dans une maison individuelle. Cette période très courte est nécessaire pour faire un dernier point sur la motivation et le contenu du contrat passé avec le jeune. Il doit adhérer au séjour, car une fois sur place, il n’'est plus possible, sauf raison sanitaire ou médicale, de modifier le billet d’'avion de retour.Il est également indispensable de faire connaissance avec l’'enfant, préparer le matériel, vérifier ses papiers (voir conditions administrative d’'accueil), et d'’organiser l’'acheminement vers l'’aéroport. Les enfants sont accompagnés dans les vols aller-retour au départ de Marseille via Paris, assurés par la compagnie Nationale Air-France. Dans certains cas il est possible également de se donner rendez-vous directement à Paris pour l'embarquement.A l'’arrivée à Antananarivo, capitale malgache, un véhicule (4x4) permet l'’acheminement vers Diégo-Suarez. Cette immersion de trois jours par voie routière est indispensable pour faire découvrir aux enfants la vie des populations, et de renforcer le contact entre nous. Une fois sur place, au lieu de vie, les projets humanitaires peuvent être mis en œuvre dans de meilleures conditions. Sur le territoire Malgache nous sommes en liaison permanente avec un ressortissant français, vivant à Antananarivo (capitale) depuis plus de quinze ans, et très impliqué dans l’'économie touristique et médiatique du pays. Au travers de plusieurs actions de « type humanitaire », nous souhaitons apporter notre soutien logistique, humain et matériel aux habitants, et surtout aux enfants malgache. Nos adolescents français sont souvent en crise d'’identité ou en situation de rejet des valeurs occidentales. Les immerger dans ce milieu leur fait perdre immédiatement leurs repères. Ils sont amenés à réfléchir sur leurs conditions de vie confortable en métropole, et tous ceux qui ont un profond mal de vivre, sont immédiatement plongés dans un univers qu'’ils n'’imaginent certainement pas.Habitués à lutter constamment contre leur société, ils découvrent enfin, qu’'au delà de leurs revendications, il y a bien plus malheureux. Ils perdent cette notion de conflits, générés par la recherche du profit au détriment d’'autrui.Depuis les dernières élections législatives de 2009, si la situation politique à Madagascar est parfois un peu confuse, les ressortissants étrangers ou les touristes sont très bien accueillis. L'’ile autrefois colonisée a gardée une très grande culture francophone et l’'aide du gouvernement français reste particulièrement présente dans les mémoires. Le niveau de vie est dramatiquement bas, et le seuil de pauvreté l’'un des plus préoccupant du monde. Même si, par sa réputation touristique l’'environnement semble paradisiaque, être confronté aux conditions de survie des populations locales, témoigne véritablement des besoins abyssaux et de la misère générale. Il n’'est plus question de société de consommation, mais plus de moyens de subsistance. Algoculture En relation future avec « Antenna Technologie » et le « Rotary International », la mise en place d'’une unité de production de Spiruline est prévue pour lutter contre la malnutrition des enfants. Cette algue verte est utilisée comme complément alimentaire et permet par l'’implantation d'’une ferme, de développer des outils de formations, nécessaires à une production locale, durable et autofinancée.Quelques chiffres clés : (source « Antenna Technologie France »)Un enfant souffrant de malnutrition peut être rétabli avec 1 à 3 grammes quotidien de Spiruline pendant 4 à 6 semaines. 1 m² de bacs produit 6 g/ jour soit 2 kg de Spiruline sèche/an.Le traitement d’'un enfant présentant une malnutrition sévère dure 6 à 8 semaines soit 100 g en tout. Un seul m² de culture fournit, par an, un traitement pour 20 enfants carencés. La construction d’'une installation de culture coûte entre 100 et 200 € le m² (en fonction de la taille et de l’'installation). La production de Spiruline coûte entre 15 et 20 €/kg.La centrale de production pourrait être installée directement sur le site d’'accueil, ou à proximité en fonction des contraintes de production.Potabilisation et purification de l’eauEn partenariat avec la Société « VIVELEAU », nous proposons de mettre en place un plan de potabilisation et de purification des eaux de consommation autour de Diégo-Suarez, en apportant une technologie simple mais efficace, répondants aux besoins locaux. Nous trouverons des financements en Europe, afin d’'acheminer les matériels et les installer sur place. A chaque séjour nous inviterons les jeunes à participer activement à la mise en place de ces réseaux, ceci afin de leur permettre de mieux appréhender leur qualité de vie en métropole.Cultures Maraichères et Actions SocialesLe lieu de vie des Cocotiers propose des « raids » pour une immersion réelle au sein des populations locales, accompagnée par le représentant Malgache, M. Richard BOHAN qui maitrise depuis plus de quinze ans les uses et coutumes des habitants. Cela peut faire l’'objet de nouveau chantiers humanitaires avec une aide substantielle aux populations dans les villages, pour s’initier aux activités des résidants et leur rendre des services. Il s’agit de véritables challenges compte tenu de leurs conditions de vie.Sur la structure il est prévu la découverte des cultures traditionnelles qui peuvent être couplées avec des actions de formation dans le pays. Une remise à niveau scolaire, un apprentissage des métiers artisanaux, des cultures maraichères voir des stages de préprofessionnels dans de petites entreprises. Il est également prévu des projets dits « de solidarité » tels que la construction ou la rénovation de salle d’école au village d’Ankorikahély , le creusement de puits, la réfection des chemins et voies d'etc. …ASSISTANCE ET SERVICESCertains pays de destinations sont situés dans des zones présentant des risques sanitaires importants en raison du climat, des transports, des conditions d'’hygiène et de la qualité de l’'eau. Le risque de paludisme et ses conséquences sur la santé des mineurs, comme celle des permanents, ne doivent pas être banalisés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires et nous emmenons en quantité nécessaire de médicaments pour l’'ensemble du groupe. Tous les permanents sont titulaires d’un brevet de secourisme à jour (PSE1) et une assurance « rapatriement et soins sanitaire internationale » est contractée pour chaque personne effectuant le séjour, permettant de répondre à toute éventualité. Nous avons déjà répertorié aux cours de nos voyages précédents les différents centres de soins et autres praticiens locaux pour ne pas être pris au dépourvu en cas de nécessité.En cas de problème sanitaire ou médical important nous avons à notre disposition l'hôpital d’'Antananarivo et celui de La Réunion.Sur place, à Diégo-Suarez et dans les environs proches, il y a entre autre le Docteur Stéphane Couringa, généraliste, Président de l’'ordre des Médecins de la région Diana, correspondant de « Assistance Plus », le Centre Hospitalier Régional (Hôpital Be) qui possède une salle d’'opération toute neuve et deux chirurgiens à temps complet, radiographies, analyses et anesthésistes, l’'hôpital Militaire avec des chambres réservées aux étrangers ainsi qu’'un laboratoire d’'analyses, le Centre de diagnostiques Médical « Le Samaritain » qui est une toute nouvelle clinique de la congrégation des sœurs de St Jean Batiste. Visites médicales, cardiologie et échographie. Le personnel est malgache mais formé par des spécialistes européens et américains.Nord Optique qui peut tester la vue et confectionner des verres le jour même. Les pharmacies sont bien achalandées et les médicaments sont vendus moins cher qu'en Europe. Cependant il faut apporter les médicaments un peu rares si l'’enfant a un traitement qui ne doit pas être interrompu. Pas besoin d'ordonnance, les pharmaciens sont habilités à délivrer des médicaments génériques à la place de ceux prescrits. Il y a toujours une pharmacie de garde les dimanches, jours fériés et la nuit. En tout état de cause il nous parait important, primordiale et indispensable de connaitre parfaitement le dossier médical de l’'enfant rappelant les traitements éventuels, les antécédents, les allergies, les contre-indications, etc. Avant le départ du mineur à l’'étranger, outre les vaccinations obligatoires, ce dernier doit faire l’'objet d'’un bilan médical approfondi permettant notamment de déceler des pathologies. Un certificat Médical de non contre indication à la pratique sportive (CNCI) est également obligatoire avant l’'admission à Sainte Maxime.Nous assurons tous les transports, transferts, nécessités par l’'accueil de l’'enfant, en France comme à Madagascar.Les billets d’'avion pour les transferts France-Madagascar-France, ainsi que les vols intérieurs ou l’'escale à La Réunion pour les changements de visas, sont compris dans le prix de journée sur la base d’'un séjour de 180 jours environ. Il est possible d’'accueillir sur un temps plus court (90 jours) avec un aménagement précis et un barème différent. (sauf si l’'enfant voyage seul au retour et se trouve remplacé par un autre jeune arrivant seul dans la même rotation). Le lieu de vie des Cocotiers propose même l’'accompagnement d’un éducateur et la possibilité pour lui de résider quelques jours sur la structure. La négociation du billet d’avion se fera sur le prix de journée ou celui-ci sera pris en charge individuellement par le service placeur.
Le sejour
Le lieu d'’accueil « les Cocotiers » est opérationnel toute l’'année dans le nord de l’île à Diégo-Suarez (Antisaranana). Situé sur la baie des français, cette ville est très éloignée de la capitale (1100 kms) et offre un niveau de vie confortable avec l'’eau, l’'électricité, et internet, ce qui n’est pas le cas de la plupart des villes Malgaches.Dans un premier temps l’'accueil se fera sous une forme locative, le but étant de prospecter sur place et dans les environs pour trouver un site définitif à l'’implantation optimale d’'une structure permanente. Le projet à court terme porte sur l’'acquisition d’un hôtel en fin d’'activité, d’'une grande maison avec de l’'espace, voir de l’'achat d'’un terrain et de la réalisation d'’une construction répondant aux besoins du collectif. L'’implantation d’'une ferme aquacole et d’'une antenne maraichère nécessite une étude approfondie de sa localisation et de son organisation. La structure correspond tout à fait au besoin et à l’'organisation du séjour. Cette villa de construction récente (2006) est située à 15 minutes de l'’aéroport et 10 minutes du centre ville sur les hauteurs de Diégo-Suarez. D’'une surface de 200 m² habitable, de fenêtres et baies vitrées en PVC coulissantes, elle dispose de moustiquaires intégrées et de volets roulants. Sa location comprend également un gardien et d’une femme de ménage en permanence.La propriété répond exactement aux critères indispensables. Celui du vivre avec, mais également celui de la prise d'’autonomie. Il faut pouvoir offrir une présence contrôlée mais aérée. L'’habitation est constituée de zones fonctionnelles. Une partie accueil des enfants, comprenant des chambres aménagées avec tout le confort sanitaire, et un espace cuisine séjour commun. C'’est donc dans des conditions optimales que les enfants sont accueillis en " bon père de famille ". Ils bénéficient sans distinction des mêmes avantages. Ils sont logés dans des chambres simples ou doubles. La propriété doit permettre des activités annexes, et suffisamment grande pour réclamer un entretien permanent. L'’implantation d'’un potager ou de parcelles florales n’'est pas à exclure, au regard de la demande des enfants ou de leur orientation future vers le domaine des espaces verts ou horticoles.La cuisine est commune. Les adolescents définissent les menus, participent à l'approvisionnement et la conception, sous notre direction ou sous la vigilance de la cuisinière ou de l'’intendante de maison. De cette manière ils apprennent très rapidement les règles du savoir-vivre à table, le respect de la nourriture et des autres convives. Ils sont habillés sur place en fonction de leurs besoins et de leur activité. Les vêtements sont choisis dans une gamme de prix locale afin de ne pas léser ou favoriser qui que ce soit.Chaque jeune perçoit de l’'argent de poche et disposent de ses fonds en toute liberté. Le montant en sera fixé en fonction des besoins. Les devises ne doivent en aucun cas quitter le territoire Malgache. Un relevé de compte sera tenu et remis à l'’intéressé après signature.UTILISATION DU TEMPSCette opération « séjour de rupture à l’étranger » est lié à plusieurs projets à caractère humanitaires et doit permettre d'’apporter une aide substantielle et durable aux populations dans le besoin.L'aménagement de l'espace vital, l'organisation des exigences et services indispensables au confort de chacun, seront pris en charge par le groupe. Parallèlement, une activité de pêche nécessitera bien évidemment de prendre soin du matériel et d'’en assurer la maintenance. Les jeunes seront directement impliqués dans l’'encadrement et la réalisation de ces missions.Très souvent les adolescents arrivent avec une ambition plus ou moins réelle. Le simple fait de pouvoir répondre à leur projet par des activités sur place permet de déterminer assez rapidement s'il est impératif d'engager une prospection de contrat d'apprentissage ou de formation à leur retour en métropole. Dans le cas contraire les orienter vers une autre voie permet de gagner un temps précieux et d'’éviter les échecs professionnels toujours traumatisants pour le jeune et le futur patron.La mise en place de, ou des unités de production, va indéniablement ouvrir des perceptives professionnelles aux jeunes désœuvrés. La découverte en situation, d’'activités au sein du lieu d'’accueil, permettra de tester la valeur de leur projet professionnel. - Maçonnerie, Plomberie, Peinture, Electricité, Menuiserie, Charpente, Mécanique, Tôlerie, Serrurerie, Jardinage, Horticulture …, sont autant de postes proposés et servant de support au dépistage des compétences. ACTIVITES RECREATIVESPendant leur séjour, les enfants pourront avoir accès à la bibliothèque constituée d’'œuvres personnelles anciennes et contemporaines, une vidéothèque de plus de trois cent films, des jeux divers, de société et éducatifs. A l’'extérieur, piscine, pêche côtière et au gros sur bateau, loisir nautiques, volley, pétanque, ballons, ping-pong, billard et des épreuves sportives organisées par le groupe.
Organisation Tarifs
L'’enfant ne sera intégré au sein du lieu de vie que s'’il adhère au projet proposé et qu'’il signe son contrat de séjour, s’'engageant à respecter le règlement intérieur du lieu de vie.L'’enfant accepte de se conformer aux règles de la collectivité, prenant en charge les servitudes d’'entretien de son espace personnel et de participer aux activités afférentes aux taches de la maison et des communs.Un dossier informatique nominatif est ouvert pour chaque enfant à son arrivée, dans lequel sont consignés tous les évènements et l’'évolution hebdomadaire. La procédure d’'admission d’'un enfant est soumise à des règles strictes de la part du service placeur, mais aussi des accueillants. Il est indispensable pour les permanents d'’avoir des renseignements complets et objectifs pour déterminer s'’il est ou non possible d'’envisager l’'accueil. En fonction des problématiques et des cursus, le lieu de vie se réserve le droit de refuser un dossier s'’il est évident que les permanents ne sont pas en mesure éducative de gérer l’'enfant, mais également, si celui-ci peut mettre en danger le collectif. Une rencontre préalable, une période de contact et d’'observation peut être nécessaire pour permettre à l’'enfant d'’adhérer au séjour, et aux accueillants de définir la meilleure approche et la meilleure relation. En tout état de cause certains papiers administratifs sont indispensables. L'’historique de la famille et de l’'enfant concerné, ses problèmes psychologique et médicaux, les raisons récentes et véritables de son placement.L’'étude du dossier se fait en concertation avec les responsables de la structure et une réponse est donnée rapidement au demandeur. Dans tous les cas celle-ci est justifiée.Lorsque l’'enfant arrive au lieu de vie, et avant son départ à l’étranger, il doit être accompagné des éléments suivants:- Une attestation de prise en charge officielle, signée par le représentant administratif du placement. (Obligatoire)- Un passeport valable encore 1 an minimum (Obligatoire)- Un carnet de santé (Vivement conseillé)- Une carte C.M.U personnelle (Obligatoire, éventuellement une mutuelle)- Une autorisation de faire pratiquer des soins d’'urgences, des actes médicaux et chirurgicaux nécessités par son état, de l'’hospitaliser ou de le faire transporter . (Obligatoire)- Une autorisation de se déplacer sur le territoire français. (Obligatoire)- Une autorisation de sortie du territoire (Obligatoire) - Une autorisation ou un certificat d'’aptitude à pratiquer des activités sportives au sein du lieu de vie ou à l’'extérieur en club ou en loisir.- Une attestation d'’assurance nominative couvrant les risque en responsabilité civile. (Obligatoire)Un travailleur social sera nommé pour assurer la liaison entre l'’enfant, le lieu de vie, l’'organisme placeur et la famille.Le lieu de vie signe une convention avec le service placeur dans lequel sont résumées les conditions d’'accueil de l’'enfant. (Date, responsabilités des intervenants, relations, engagements, …)
PRIX DE JOURNEEL'’indemnité forfaitaire nécessaire à l’'accueil de l’'enfant est calculée en fonction des différents postes indispensables à son éducation, ses déplacements et au fonctionnement des deux structures française et malgache.Le prix de journée comprend pour L’enfant- l’'entretien (Alimentation, fourniture, hygiène …)- les frais de vêture - l’'argent de poche- Les transports dans le cadre de l'’accueil (voiture, avion, bateau, …)Pour les permanents et/ou le personnel- les salaires et charges sociales du personnel Malgache- les indemnités des permanentsPour le lieu de vie- les frais d’'entretien des sites (France et Madagascar)- les charges d’'exploitation et de fonctionnement des lieuxLe prix de journée ne comprend pas- les frais de déplacements exceptionnels (autres que ceux prévus)- les frais de soins médicaux et paramédicaux- Le billet d’avion retour autre que celui prévu au départ du séjourL'’effectif du lieu de vie est composé ainsi :- 2 permanents (prévu 4 permanents en 2012)- 1 gardien à l’'année sur le site de Madagascar- 1 Intendante de maison à l’'année sur le site de Madagascar- 1 cuisinière à l’'année sur le site de MadagascarLes trois emplois déclarés aux autorités administratives malgaches sont obligatoirement prévus à l’'année. En effet, pendant les périodes de retours en France, il n’'est pas possible de laisser la structure sans surveillance ni présence humaine. Les intervenants malgaches vivent et logent sur place dans des bâtiments annexes réservés exclusivement à cet effet.Prix de journéeCompte tenu du prévisionnel, des différents groupes de dépenses et de l'’accueil d'un minimum de 3 enfants par séjour, ceci pour une durée de neuf mois d’'activité sur l’'année, nous pouvons envisager un prix de journée de 180 € par jeune et par jour de mesure jusqu’au 31 décembre 2012. Le prix de journée est fixé au premier jour de la mesure pour toute la durée du séjour, même à cheval sur une année civile.Ce prix de journée est calculé sur la base du fonctionnement des deux structures française et malgache répondant aux besoins du collectif, mais se trouve révisable en fonction des opportunités locales.
Contact
Laurent Verney / Nathalie Rigal
LDV France154 av du Général Leclerc83120 SAINTE MAXIME06.12.48.37.3906.11.34.43.94verneylaurent_aol.comLDV MadagascarVilla Océane201 DIEGO-SUAREZ
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Lieu de Vie des Cocotiers 2011-2012.pdf